C'est-Rare-Film

La 6 ème semaine de Cinéma Suisse

Corpo Celeste
Corpo Celeste

France/Suisse/Italie – 2011 – 100 mn – v.o. it/ st. fr.

Avec : Yle Vianello, Anita Caprioli, Salvatore Cantalupo, Pasqualina Scunicia, Renato Carpenrieri

Synopsis :

Marta a 13 ans. Pour la première fois, elle retourne dans « son village » calabrais. Mais en fait, la Calabre, Marta ne connaît pas du tout. Son truc, c’est plutôt la Suisse, c’est là qu’elle a vécu, qu’elle est allée à l’école. Alors, forcément, il y a comme un contraste : l’Eglise par exemple. En Calabre, la religion est partout : les processions, le catéchisme, la préparation à la confirmation, autant d’éléments qui devraient aider Marta à s’intégrer. Mais loin de ses rêves "célestes", elle ne fait qu’y découvrir les petits arrangements de la communauté.

 

Echos de la presse

"Mêlant fiction et documentaire, en étant au plus près de ses personnages, Alice Rohrwacher met en scène avec délicatesse et sensibilité, la fragilité et les contradictions d'une jeune adolescente."
(Marzena Moskal, comité de sélection Quinzaine des Réalisateurs)

« Pour sa première apparition au cinéma, Yle Vianello est une Marta très convaincante. Anita Caprioli joue Rita, la mère de Marta, et Salvatore Cantalupo interprète le rôle de Don Mario, le prêtre du village. Ce film, qui n’est pas très éloigné du cinéma des frères Dardenne, montre qu’Alice Rohrwacher est probablement à l’aube d’une carrière prometteuse et prouve, s’il en était besoin, que le cinéma italien n’est pas aussi moribond que d’aucuns le prétendent. »
(Jean-Jacques Corrio, Rédacteur de Critique Film.)

« 4 bonnes raisons d'aller voir ce film :
1. Pour le jeu époustouflant de la jeune Yile Vianello, qui fait ses débuts au cinéma
2. Pour la représentation complexe de la religion qui ne verse jamais dans la caricature
3. Parce que les difficultés du passage à l'âge adulte ont rarament été aussi bien montrées au cinéma
4. Pour le portrait réaliste d'une Italie loin des clichés méditerranéens »
(www.allocine.fr)

Dénuée de toute coquetterie, la mise en scène d'Alice Rohrwacher ne cherche ni à enjoliver, ni à enfoncer le clou et maintient un bel équilibre entre un geste documentaire (...) d'une redoutable âpreté et la douceur d'une caméra qui ne lâche presque jamais ce passionnant petit bout de femme en devenir (...).
(www.critikat.com)


stefano Ferrari Stefano Ferrari


Il est né le 9 mai 1958. Après une maturité à l'école de commerce de Bellinzona, il fréquente l'école normale de Locarno et décroche son dimplôme d'enseignant en 1990. Mais déjà il est passionné par l'image et consacre son travail de dimplôme à une analyse du rapport entre la jeunesse et la publicité.

Après deux ans d'enseignement à l'école élémentaire de Camorina, il est collaborateur à la Télévision Suisse Italienne pour la transmission d'émissions pour la jeunesse. Parallèlement, il poursuit son activité dans un studio de publicité et y met en place plusieurs ateliers pour les jeunes.

C'est aussi à la télévision qu'il fera ses premiers pas en qualité de réalisateur avec Luciano Berini qui lui transmettra la passion du cinéma. Motivé, il suivra une formation de metteur en scène et complétera sa formation à la New York Film Accademy.

En qualité de metteur en scène indépendant, il participe à différentes campagnes sociales et tourne des spots et des vidéoclips.

Acutellement, il travaille comme documentariste à la Télévision Suisse Italienne pour la série “Storie” mais aussi comme metteur en scène indépendant et mène des ateliers dans les écoles.

Stefano Ferrari s'intéresse principalement aux relations culturelles et artistiques entre l'Italie et l'Allemange. Depuis juin 2010, il est vice-président de l'Académie des Agiati du Rovereto.

 

Dimanche 2 mars à 20h au Centre Rabelais - entrée libre (collecte)

Semaine de Cinéma Suisse